GUILLAUME DILLÉE

En 1986, la découverte de la peinture conceptuelle fut pour moi une révolution. Apprécier une oeuvre à la fois pour ce qu'elle représente mais aussi à travers son titre, ouvrit de nouvelles portes dans l'univers créatif qui me hantait. Premier choc, les ready-made de Marcel Duchamp, étudiés en histoire de l'art, et son influence sur l'art du XXe siècle.

Partagé entre l'univers des collectionneurs d'art classique et ma fibre créatrice, j'ai repris les pinceaux en 2004, pour ne plus les lâcher.

Installé aujourdhui à Melbourne,  je suis porté par la diversité des cultures.

Once upon a time...